Présentation

Installé depuis l’an 2000, à Ignaux, un village de montagne à 1000 mètres d’altitude (voir carte),Vincent s’engage à faire vivre son élevage traditionnel transhumant de brebis de race tarasconnaise conduit en agriculture biologique.
JPG - 199.6 ko
La ferme
Cliquez pour agrandir

Son travail a été rendu possible grâce à la création d’une Association Foncière Pastorale (A.F.P) qui permet de travailler les surfaces agricoles de la commune et rend possible les améliorations foncières. Les 250 brebis agnellent chacune une fois par an. Il y a deux agnelages par an, un à l’automne et l’autre au printemps.

Le choix du label A.B ( agriculture biologique ) vous donne une garantie en terme de qualité :

JPG - 2.9 ko

- pas d’ engrais chimique sur les prés
- pas de compléments alimentaires médicamenteux
- pas de farines animales !
- pas d’ ensilage
- respect du cahier des charges A.B européen
- un suivi individuel des animaux

Vincent peut vous proposer des agneaux issu de l’agriculture biologique (en vente directe), des steaks hachés de mouton, des merguez (uniquement à base de mouton), des plats cuisinés…

Le troupeau en estiveNous vous proposons de l’agneau conditionné sous vide à venir chercher sur l’exploitation, ou directement à l’abattoir de Pamiers.

Viande disponible tous les 45 jours en moyenne du mois d’octobre au mois de juin. Les morceaux sont présentés sous vide, étiquetés, et vendus caisses de 14kg environ (agneau entier) ou 7kg environ (demi agneau).

13 € le kilo

Dans chaque caisse vous pourrez trouver les morceaux correspondant à un agneau ou à un demi agneau : gigot, épaule, côtes à faire griller, collier pour les ragoûts… Selon votre choix, le gigot pourra être entier ou tranché, l’épaule roulée ou entière.

Expédition possible, frais à votre charge. Merguez : 12 € le kilo (par paquet de 400 g. environ) ATTENTION : date de fabrication des merguez très aléatoire… !!

Transhumance

JPG - 44.6 ko
brebis dans la montagne
Cliquez pour agrandir

C’est au Bésines sur la commune de Mérens les Vals que les brebis vont passer leur été. Un même mot pour une période et un lieu : l’estive. Après une journée de marche le troupeau arrive sur la montagne des Bésines où le berger salarié du groupement pastoral va les prendre en charge pendant trois mois. Le groupement est organisé depuis prés de 20 ans et compte en 2008 cinq éleveurs dont 1 éleveur de vache gasconne.

Le berger surveille les animaux, les soigne et les « assale ». il les garde « par quartier » en leur donnant, pour une période donnée, une zone précise. Grâce à ce travail il assure une alimentation riche au troupeau et cela permet ainsi de maintenir un milieu naturel ouvert en limitant la friche.

JPG - 69.2 ko
Transhumance dans la ville
Cliquez pour agrandir

En 2008 le berger garde 1400 brebis et agneaux sur une zone étendue et difficile mais riche en qualité d’herbage. Il a deux cabanes pastorales dont la dernière a été construite en 2004 avec l’aide de la commune de Merens et de la Fédération Pastorale de l’Ariège. C’est une montagne difficile mais belle, exigeante mais généreuse et les éleveurs sont fiers de la faire vivre.

Toutefois comment ne pas dire un mot sur ces prédateurs que nous subissons depuis quelques années déjà ; nous étions un peu perplexe avec la venue sur ces territoires de ces ours expatriés ; c’est vrai que ce sont de belles bêtes mais à présent nos positions sont sans appel. C’est un constat d’échec total : il a fallu abandonner un quartier entier de la montagne car c’était ingérable avec des attaques. Malgré une forte présence du berger la journée et un regroupement nocturne quand c’est possible, les attaques ( pardon les prédations comme il disent) n’ont jamais cessées (encore trois cette année). Les éleveurs sont à bout de nerf tandis que Carla jubile. Est ce qu’on assiste à l’apogée d’une écologie basée sur l’image et le marketing au détriment des symbioses pastorales ancestrales seule garante de la biodiversité ? N’en déplaise aux promoteurs de « mesures de protection » (au demeurant inefficaces dans notre environnement de la Haute Ariège) le plan de réintroduction n’aura pas bénéficié à la nature, tout juste à quelques associations démagogues et autre professionnels du tourisme pour personnes abusées. Les paysans de montagne font parti des rares agriculteurs à vivre en harmonie avec leur milieu, c’est une relation d’enrichissement mutuel ; celui du patrimoine, celui de la biodiversité, celui des paysages et de la culture . Ils ne méritent pas de subir cette injustice.

Cliquez pour agrandir
JPG - 53.2 ko
mer de nuage

JPG - 113.6 ko
lac des besines

JPG - 67.8 ko

JPG - 64.1 ko
cap amount

JPG - 79 ko
ayguelongue
Cliquez pour agrandir

JPG - 69.2 ko
transhumance ax 2008

Paysan de montagne

Il n’a fallu que quelques décennies pour décimer de nombreux paysans organisés en structure familiale et utilisant des circuits de vente de proximité. Les survivants gèrent non plus des fermes mais des exploitations agricoles avec, deux poids deux mesures, des surfaces, des cheptels et des outils en conséquences. Dès lors les petits recoins moins rentables ou non mécanisables ont été rendus à la friche puis à la forêt, altérant directement le paysage et le riche biotope des milieux ouverts. Aussi, les produits agricoles perdirent quelques fois leur variété de goût et leurs qualités ; Et on pourra rappeler les méfaits des productions concentrées qui mènent à des problèmes de sécurité alimentaire (vache folle, poulets à la Dioxine, pollutions diverses, etc.). L’agriculture est sous perfusion avec la moitié des revenus agricoles amenés par des subventions diverses.

Ce beau métier porte de biens lourdes contraintes parmi lesquelles des données particulières qui viennent s’appliquer dans nos montagnes : le semi-désert rural offre au mode de vie citadin une bouffée d ’oxygène apaisante voire salvatrice pour certains. Dès lors, la valeur de l’habitat explosant, les actifs locaux (pour ne pas dire aborigènes) éprouvent des difficultés à se loger. Le foncier aussi devient convoité pour des constructions. Les zones agricoles reculent donc des villages et agglomérations. Ces espaces se voient quelques fois perturbés par certaines populations peu respectueuses des cultures et aménagements pastoraux, ou simplement des personnes peu ou pas informés des pratiques agricoles. Ces mêmes zones sont rarement de taille à lutter. Encore plus si c’est contre des projets d’infrastructure routière, de transport d’énergie, ou des projets industriels comme une carrière d’extraction de granulats.

Là où le développement touristique ou industriel peut amener emplois et services, il peut aussi, on l’a vu, provoquer un déséquilibre dans sa coexistence avec l’agriculture. L’aménagement du territoire a besoin de régulation, on le sait, mais la seule qui s’opère aujourd’hui est celle qu’impose le poids économique à court terme de chacune des parties. C’est là où le bat blesse. Quand il s’agit de pérenniser les gestes paysans, des variétés animales ou végétales anciennes, il ne s’agit pas uniquement d’économie. Quand il s’agit d’entretenir nos paysages générations après générations, de produire les aliments donnant de la saveur aux Cultures du monde, il ne s’agit pas non plus uniquement d’économie. Mais le grand public n’est pas dupe pour peu qu’il observe et s’informe. Il est aussi demandeur d’authenticité, de bon produits goûteux .

Gageons que les paysans montagnards sauront ne pas finir dans un musée.

Vincent Gleyses

Nous trouver


Agrandir le plan
Visualiser où nous sommes avec Google Earth

N’hésitez pas à faire un zoom pour voir la localisation précise du gîte, vous pouvez aussi calculer un itinéraire (cliquez alors sur ’plan’).

Copinage

Une liste de sites à visiter si le coeur vous en dit, certains nous ont aidés à réaliser notre projet, d’autres sont simplement des amis ou des personnes qui ont un projet de vie ici en haute Ariège ou ailleurs :

Energies diffusions : entreprise militante spécialisée plus particulièrement dans le solaire photovoltaïque. A visiter absolument !

Association Hespul : association spécialisée dans le développement des énergies renouvelables et de l’efficacité energétique.

Montagne passion : Agence de loisirs qualifiée pour partager des moments privilégiés en pyrenées ariégeoises : randonnées pédestres, raquettes à neige, VTT, rafting, canyonning, spéléologie, escalade, chiens de traîneaux…

Office de tourisme des vallées d’Ax

La maison écologique

Ondes vives

EARL de la Corniche : ferme auberge et canards gras

Restaurant bio à Montségur « Chez Costes »

Commune de Mérens

Catherine Duchêne, artiste peintre !

Ormiel : producteurs de miel bio et autres produits

Chambres d’hôtes à Ignaux, “la maison de casimir”

Le val bleu, location de gîte à Mérens Les Vals

Annuaire de la vente directe :un producteur prés de chez vous.

location vacances IGNAUX , Ariège

et aussi un grand merci à steph pour l’élaboration du site

  • herbage et lait maternel
cale
Vente agneau bio, location gîte
Vincent Gleyses, Marianne Duchêne, 09110 IGNAUX
Tél. 05.61.03.64.31 v.gleyses@agneau-bio-des-pyrenees.com